Jeudi 23 Février 2012, St Lazare

 

 

« Copyright © 20 Guillou, Micro application et ses concédants. Tous droits réservés. »

 

Un blog sur lequel vous trouverez des poèmes à lire, ainsi, je pourrai venir lire les votres.

Une vie de poèmes

Olivier

 

 

Mises à jour

La peur Article 26/03/2009

La peur

Cachée, mais présente, au plus profond

Invisible, dans le noir, trop écrasante

Absurde, inquiétante, dans nos tréfonds

Insinuée dans nos âmes haletantes


La nuit la rend intense, pour notre crainte

Le jour, plus alarmante, attendant  patiemment

Que vienne l’échéance de son empreinte

Que vienne le soir, l’ombre, évidement

 

Suffocante et palpable, courageux seraient pressés

Si justement hardis menteurs, d’aucun effroi

Vantards échauffés deviendront… couards terrassés

Criant à tue-tête, malins, au loup par trois fois

 

  Alors dans leurs draps, cachent tête et hardiesse

Afin que ces démons les laissent tranquilles

S’endormant mouillés, de crainte ils acquiescent

Tremblant même des pieds, de frayeurs inutiles

 

Plaisantant sur ce douloureux sentiment

Moi aussi me saisissant en un instant

Me gaussant de ces poltrons impunément

Je sens qu’elle me prend, inquiétant…

Olivier.

 

J'kaz !
0
Le Jeudi 26 Mars 20095 commentaire(s)
 
J'kaz !
0
Le Dimanche 22 Mars 20094 commentaire(s)

Qui sont-ils

_________

Ces personnes qui se disent à l’écoute de l’autre, de toi…

Ils n’ont de regard sur le monde et ta vie, que leurs soucis

N’attendant que ton écoute, ton regard sur eux de surcroît

Qu’attendent-ils, que veulent-ils, te prendre comme amis

Te jeter comme mouchoir au vent, d’une séparation sans émoi

Que tu sois-là, quand leur besoin ce fait sentir, et sans merci

Amis de ta vie, comme téléréalité a sa star d’un jour, d’un mois

Tu ne le seras pas pour des années, se perdre et perdre l’ami

Perdre ses repères, comme tu as perdu depuis longtemps la foi

Croyant et crédule en Dieu comme en amitié, toi l’homme que je crois connaître, tu ne l’as jamais été, ni crédule, ni ami, tu n’as jamais ressenti comme tant d’autre la blessure de ne pas avoir la foi, ni un bras sur lequel te reposer.

___________

Poème à l’amitié, un bouclier pour la vie

Olivier et parfois odieux, s’adressant à sa conscience.

J'kaz !
0
Le Dimanche 22 Mars 20092 commentaire(s)

Le fou du village

Assis sur mon banc, devant leur église, le banc du village

Assis c’est marrant, guettant les bedonnants, mes dérapages

V’là l’Maire !

Trois insultes je lui mets, il le mérite le Maire, ce va-nu-pieds !

Il me regarde de droite et de gauche ! Ah, mauvais conseiller !

Y s’en va… V’là l’Curé !

Trois insultes je lui mets, à ce donneur de leçons, brancardier !

Il me regarde de droite et de gauche ! Oh, il me fait bien marrer !

Y s’en va… V’là l’Croquemort !

Oh je ne vais pas m’y frotter à cet homme de mauvais augure

J’préfère regarder droit vers le sol et reluquer mes chaussures

Y’reste là ! Ce Croquemort !

Il m’bouffera pas mes doigts de pieds, je les remue, ils sont tous là

Il me les bouffera pas, ce vieux et noir greffier, ce mauvais chat

Reste pas là, il me dit, à houspiller le passant !

Reste pas là, mauvaise graine, au tout venant !

Je saute de ce banc, il est devant ce noir corbeau 

Je cours droit devant, par un de ces jours si beaux

Crie à tue-tête, crie à tout vent mes dérapages

Cours en chantant, c’est moi, le fou du village

Olivier.

(Aux fous de ce monde, si heureux soient-ils)

J'kaz !
0
Le Jeudi 19 Mars 20091 commentaire(s)

Ode à l’humour

Tu m’as fais des crêpes

A la chandeleur, tu voulais que je meure, tu m’as fait des crêpes

Elles n’étaient pas bonnes, je leur avais trouvé un goût de cèpes

Tu les préparais, drôle de forme, quand elle rebondissait sur ta poêle

Le chien, à l’odeur, pensait que je lui avais piqué son os à moelle

J’aurais préféré, gaufres… beignets... là, juste des crêpes pas fraîches

Tellement épaisses, on aurait dit un freesbe, elles étaient trop rêches

Confiture sur confiture, leur goût m’emmenaient en déconfiture

Un goût de crème pas fraîche, de camembert, j’en suis plus sûr

Mon pire ennemi, sous aucun prétexte, je n’oserais lui en offrir

Ce n’est ni à Pâques ni à la chandeleur que je comptais mourir

Même pour quelques crêpes pas fraîches, je ne donnerai mon âme

Je ne sais comment le dire ou l’exprimer, juste un goût infâme

J’en veux plus…De tes crêpes

Olivier

Juste pour rire

J'kaz !
0
Le Jeudi 19 Mars 20093 commentaire(s)
Newsletter
Campagne membre